Confidentialité

TruthDNS ne garde aucune trace de ce que vous cherchez. Voici comment.

Ce qui n’existe pas

Le chemin d’une requête

  1. Votre navigateur envoie le domaine ou l’IP dans le corps d’une requête POST chiffrée. Le domaine n’apparaît jamais dans une URL envoyée au serveur, donc jamais dans les journaux d’accès de l’hébergeur.
  2. Pour les liens partageables, la recherche est placée après le # de l’adresse. Cette partie reste dans votre navigateur : elle n’est jamais transmise au serveur.
  3. Le serveur, situé à Paris, interroge les résolveurs en DNS-over-HTTPS. Ils voient l’adresse du serveur, pas la vôtre. Chaque question est complétée à une taille fixe (RFC 8467) pour ne pas trahir sa longueur.
  4. La réponse vous est renvoyée avec l’en-tête Cache-Control: no-store, puis tout est oublié.

Ce que voient les tiers

Les résolveurs publics reçoivent le nom demandé, comme pour n’importe quelle résolution DNS. Par défaut, TruthDNS utilise Cloudflare, dont la politique prévoit l’effacement des journaux sous 25 heures. Vous pouvez choisir un autre résolveur dans l’outil DNS. L’outil Propagation interroge les 9 résolveurs suivants : Cloudflare, Google, Quad9, Mullvad, DNS4EU, FDN, AdGuard, NextDNS, Control D.

Les outils Propagation et WHOIS contactent aussi directement les serveurs faisant autorité du domaine et les registres RDAP. Eux aussi ne voient que l’adresse du serveur TruthDNS.

Limitation d’abus

Pour éviter qu’un robot épuise le service, chaque instance compte les requêtes par visiteur pendant une minute. Le compteur est indexé par une empreinte HMAC de l’adresse IP, calculée avec une clé aléatoire tirée au démarrage et jamais enregistrée. Il vit uniquement en mémoire et disparaît après une minute.

L’hébergeur

Le site est hébergé par Vercel. Comme tout hébergeur, Vercel voit passer les connexions (adresse IP, chemin de la page, code de réponse) pour faire fonctionner le service. Grâce aux deux mécanismes ci-dessus, le domaine ou l’IP recherchés n’en font pas partie.